Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 18:01

Ces isolants synthétiques sont encore extrêmement répandus en matière de construction. Ils ont effectivement de très bonnes performances en termes d’isolation.
Par contre sur le plan écologique, ils sont très mauvais car issus du pétrole et dégagent des gaz toxiques.
Les polystyrènes :
On connaît le polystyrène expansé par exemple le blanc classique qui est utilisé pour les emballages en matière d’audio visuel.
Le polystyrène extrudé est très intéressant sur le plan de l’isolation car il est imperméable à la vapeur d’eau.
Ils sont utilisés pour les isolations des murs ou toitures.
Sur le plan écologique ?
C’est désastreux. Ils sont issus du pétrole, énergie non renouvelable, Ils dégagent des gaz toxiques s’ils brulent.
Ils dégagent des gaz « styrène » en cas de chaleur excessive, dont les effets sont mauvais sur le plan neurologique.
Ils ne sont pas recyclables.
Les Polyuréthanes :
Ce sont ces fameuses mousses de synthèse qui sont utilisées pour les calfeutrements d’huisseries ou de planchers comportant  des canalisations ou des cavités.
Ils sont encore plus mauvais sur le plan de l’énergie grise et ont les mêmes inconvénients que les polystyrènes.
Ils diffusent du pentane considéré comme toxique par certains spécialistes environnementaux.
Le Polyuréthane (PUR) est un matériau fréquemment utilisé pour combler les défauts d'isolation. C'est un produit léger (masse volumique de 40 kg/m3) efficace et adaptable.
Il est dangereux en cas d'incendie car il dégage des iso cyanates, du monoxyde de carbone et de l'acide cyanhydrique. Les substances ignifuges du polyuréthane peuvent également dégager des gaz toxiques pour le système nerveux de l'homme sous l'effet d'une forte chaleur.
Le polyuréthane est l'un des isolants thermiques les plus performants, avec un coefficient de conductivité thermique de 0,022 à 0,030 W/m.K. C'est en panneaux qu'il atteint le meilleur de ses qualités. En revanche, il est plus médiocre sur le plan phonique et dangereux sur le plan toxique en cas d’incendie.
Le polyisocyanurate
Le polyisocyanurate est une variante du polyuréthane. Son coefficient de conductivité thermique est de 0,024. Il est disponible en panneaux.
•    Sous l’effet d’une forte chaleur, les substances ignifuges incorporées lors de la fabrication, peuvent également dégager des gaz toxiques pour le système nerveux.
•    Il n’est pas recyclable.
•    Son inertie thermique et de déphasage de température associé sont faibles.
•    En cas d’incendie, il devient très dangereux puisque sont dégagés des iso cyanates, du monoxyde de carbone et de l’acide cyanhydrique, ce qui rend obligatoire son emploi avec des matériaux écran ou pare-feu.
•    Le polyuréthane perd de sa performance d’isolation avec le temps, à moins d’être expansé avec du HFC qui est puissant gaz à effet de serre.
•    Il amène une isolation acoustique médiocre.
 Ce que j’en pense :
Du fait de ses excellentes performances en isolation thermique, le polyuréthane a longtemps fait figure de produit miracle pour les entreprises et les industriels du BTP et a été très largement utilisé depuis plusieurs décennies. Toutefois, sans exagérer, ses défauts sont trop nombreux et le risque sur la santé trop important. A terme son utilisation en isolation ne devrait plus être envisageable, surtout avec l’arrivée massive d’isolants naturels (d’origine animale ou végétale) très performants, économiques et sains.
Les hypothèses de laboratoire ne font pas qu’ils soient interdits ou fortement déconseillés mais on peut sérieusement réfléchir à leur utilisation pour ne pas revenir avec les mêmes problèmes que l’amiante.
A mon avis le mal est fait, il faudra tôt ou tard dépolyuréthaniser les constructions car tous nos labos connaissent les effets, mais là encore comme l’amiante il faut liquider les stocks. Toujours l’argent !!!!!
Ces isolants ont été systématiquement adoptés dans les années 70 sous forme de mousse de synthèse que l’on commence à déposer par injection, en plaques dans les rénovations, mais attention les risques sont là, « c’est mon avis ! »
 Une polémique peut d’ailleurs naitre de mes observations, mais je m’en moque les faits sont là. Les débris sont nocifs si on les respire ou si on les brule !
Les pompiers sont conscients, depuis nombreuses années déjà, de la gravité des risques courus par le personnel de lutte contre les incendies, et presque tous les services modernes d'incendie sont aujourd'hui équipés d'appareils respiratoires. Si l'on n'ignore pas les dangers courus par les occupants d'un bâtiment, il faut limiter l'emploi des matériaux combustibles. Les principaux d'entre eux sont jusqu'à ce jour de nature cellulosique; ils sont utilisés comme matériaux de construction dans divers produits et dans le mobilier.
Au cours des dernières années, des matériaux nouveaux, surtout des polymères synthétiques, ont reçu des applications toujours plus nombreuses dans les bâtiments, et leur introduction a eu pour effet d'accroître les préoccupations des services de lutte contre les incendies au sujet des produits toxiques de la combustion. S'il en est ainsi, c'est en partie à cause de l'absence d'information précise sur  ces produits que les entreprises et les particuliers continuent de mettre en œuvre se type de produit pour l’isolation. Dans quelques années on fera des statistiques sur l’intoxication des humains par ces produits au même titre que l’amiante. C’est encore une bêtise humaine inqualifiable.

Par SRAPA
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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 22:20

Actuellement on fait beaucoup de publicité pour que les particuliers installent des panneaux photovoltaïques pour produire de l'énergie "propre".
Tous les jours aux heures des repas le téléphone sonne pour me vendre ces fameux panneaux  photovoltaïques.
Je  reste septique sur l’avenir de ce produit d'autant plus que je ne veux pas être une vache à lait pour EDF..
Pourquoi ?
Déjà l’installation nécessite du personnel  compétant  et ce n’est pas toujours le cas, je l’ai remarqué à plusieurs occasions, lorsque l’on regarde les toitures, pour certaine, c’est un désastre.
Ensuite, quelle est la durée de vie garantie des panneaux solaires ? (combien de temps ? 2,5, 10,20 ans?). Bref espérant que ca tienne pendant la durée du prêt. Dieu seul le sait !.
Au fil du temps est-ce que le rendement des panneaux  photovoltaïques reste identique comme au premier jour ?
On ne parle pas de l’entretien est-ce bien normal ? A mon avis c'est un vice caché!
L’installation a un coup, surtout  si vous empruntez  il faudra  ajouter les intérêts.
Lorsqu'ils seront hors d'usage en fin de vie, on remet les tuiles sur le toit ou on refait un emprunt pour les changer?
Tous ces paramètres sont ils pris en compte lors du calcul de l'amortissement?
Actuellement EDF rachète plus cher l'énergie issue de ce mode de production que ce qu'elle la vend, mais dans 10 voir 20 ans est-ce que ce contrat ne peut pas être modifié?  C’est étonnant un tel cadeau de la part d’EDF, elle qui vous coupe l’électricité au moindre défaut de paiement.
Si ce mode de production est aussi intéressant que l'on veut bien nous le faire croire, pourquoi EDF n'installe pas elle-même des hectares de panneaux? Je pense qu’elle préfère que se soit les particuliers qui essuient les plâtres ? Ou alors c’est parce qu’elle n’a pas de femme de ménage pour laver les panneaux sur le toit. Ou elle est cautionnée par l'état qui va surement à un moment ou un autre taxer notre pigeon sur les kws vendus à EDF, qui elle déduira les charges de votre exploitation de ses bénéfices.
En clair vous payez une installation voir a crédit pendant 8 à 10 ans, vous assurez la maintenance des onduleurs et des panneaux, EDF vous achète l’électricité et elle vous envoie la facture de votre consommation.
Alors dans ce cas pourquoi ne pas produire pour sa propre maison et dire à EDF de chercher un autre pigeon?
Je suis convaincu de la nécessité des énergies nouvelles, mais je me pose quand même la question de savoir si le jeu en vaut la chandelle ou si on nous prend pas encore pour des pigeons en nous faisant croire que l'on va réaliser une bonne opération.
Est-ce bien raisonnable tout cela ?
Dans tous les cas, si vous êtes un de ses pigeons, n’oubliez pas  de contacter votre assureur pour  assurer vos panneaux dans le cas de grêle, de casse ou de vol. Vous n'êtes pas à l’abri de ce genre de mésaventure et surtout si les panneaux ne sont plus sur le toit.

Par SRAPA
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 13:21

Ils sont un engagement fort du Grenelle. Ils ont été officiellement lancés le 22 octobre 2008 par Jean-Louis Borloo lors de l’annonce de la mise en œuvre du Plan Ville durable dans lequel s’inscrit, notamment l’appel à projets Eco Quartier.
Un éco-quartier est un quartier urbain conçu de façon à minimiser l’impact négatif sur l’environnement, visant une autonomie énergétique et en cherchant à diminuer  l’empreinte écologique mais aussi à assurer un lien social de convivialité entre les citoyens. C’est ce qui est dit.
On dit aussi qu’il y a trois enjeux à la base d’un éco-quartier : un enjeu écologique de respect de l’environnement, un enjeu économique permettant l’organisation d’activités économiques en lien avec le quartier et un enjeu social promouvant le lien et la convivialité entre les citoyens.
A les entendre, tous ceux qui parlent de développement durable sans considérer l’interaction de ces trois enjeux, dénaturent le fond du problème.
Bref, les éco-quartiers prennent racine même à la campagne on n’est pas dans la merde.

 

Pour être à la mode on va créer un éco-quartier à la campagne à Andelot en Montagne village de 500h l'été et 300h l'hiver. Et pourquoi  pas apprendre à une vache à faire du lait ou apprendre aux poules à pondre? Fini l’espace avec sa maison individuelle dans les campagnes on va construire dans le pré en se collant les uns aux autres, regrouper les poubelles à l’emplacement du fumier et pour pouvoir dormir enlever les cloches de nos pauvres ruminants.


Mais, au fait... c’est quoi un éco-quartier ?
Selon les termes " officiels ", un éco-quartier est une opération d’aménagement durable exemplaire, qui contribue à améliorer notre qualité de vie, tout en l’adaptant aux enjeux de demain. Mais qui dit quartier dit ville...
Moi habitant de la campagne on ne me demande pas dans quel quartier j’habite, mais plutôt à quel endroit du patelin ? A la campagne il n’y a pas de quartier mais un patelin où tout le monde se connait sans problème de convivialité entre les citoyens. Alors garder vos éco-quartiers pour vos quartiers dans vos villes et laisser nos campagnes  avec la population rurale en prise directe avec le patrimoine à préserver.

Au fait c’est quoi le développement durable ?
D’après nos têtes pensantes, le développement durable souhaité c’est « répondre aux besoins des générations actuelles, sans compromettre ceux des générations futures » sans se préoccuper  de ce qu’ont fait les anciens  pour une soit-distante finalité sociale, une prudence écologique et une efficacité économique.
Soyons réalistes les vaches péteront toujours. C’est ainsi, nos ruminants, accusés de perturber le climat par leurs pets et rejets intempestifs, ont des inquiétudes à se faire. Les relations entre agriculture et vaches et changement climatique, contribuent à faire de l'agriculture l'une des principales sources de gaz à effet de serre. Leurs pets seraient-ils devenus agressifs pour la planète?
Bref avec les éco-quartiers à la campagne, il va falloir mettre un bouchon dans le cul des vaches,  mettre du déodorisant sur les tas de fumier et tuer le coq s’il chante le matin.
Nos pauvres ploucs ou cul terreux sont sur le bas-côté de cette aventure destinée à préserver les humains et leur paradis. Tout cela parce qu’ils utilisent pesticides, qu’ils industrialisent la production des animaux ou des céréales ou qu’ils construisent des bâtiments ou hangars avec des extensions.
Hé alors !
 Plus de cultivateurs, c’est plus de pitance dans votre assiette, plus de vacances à la neige, dans les campagnes et j’en passe.
Avoir cette vision, c’est faire preuve de méconnaissance certaine de la composition du monde rural.
Bref, c’est à celui qui économise le plus d’énergie,  qui recycle le mieux, qui mange bio, qui consomme responsable. Mais dans tout çà nos industriels, qui fabriquent, qui emballent les produits et nos grandes surfaces qui vendent ont-ils la volonté de changer le quotidien ?.


Nos ruraux n’ont pas attendue Jean-Louis Borloo pour entretenir les forêts, les champs, les chemins, leurs animaux qui sont mieux logés que les humains des villes. Il y a plus de convivialité entre le cultivateur et ses animaux que les citoyens entre eux dans les villes….
Et vous, que diriez vous si on implantait un éco-quatier dans votre village ?

Par SRAPA
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 17:56

Les préconisations concernant les fondations de maison ne peuvent être formulées qu'après une étude de sol, conduite par un spécialiste. Elle n'est pas obligatoire, mais elle est fortement conseillée dans les zones où le sous-sol présente des risques spécifiques (terrains meubles, régions d'extraction de pierres...). Des fondations inadaptées à la nature du terrain risquent d'entraîner des dégâts considérables, quelques années plus tard ! Votre maison risque d’être couverte de fissures dues à un problème de sol.
Les fissures sont souvent le fruit d’un problème de fondations  tels que :
•    la sècheresse, aussi appelée la dessiccation des sols (la perte d’eau des sols) surtout dans les sols argileux sensibles. Les vides remplis par l’eau vont permettre le tassement du sol, et les fissures vont apparaitre sur la maison.
•    Les sols dits thixotropes dont l’eau et les vibrations vont modifier le comportement mécanique (exemple, une route à proximité, une machinerie industrielle ou à proximité d’une  sablière ou d'une rivière) .  
•    La consolidation du sol : Le sol qui est soumis à un nouveau poids (maison - bâtiment) dont la charge est plus grande que ce que le sol à connu dans les temps géologiques.
•   Vous construisez votre maison dont les fondations exercent un poids considérable, conclusion, le sol va se tasser !
•    Un arbre trop proche de votre maison, dont les racines vont influencer le niveau de la nappe, et donc, comme dans le cas de la sécheresse, va permettre un tassement du sol, et donc la fissuration de la maison.
•    Un drainage ou un forage d’eau peut modifier l’hydrogéologie (l’état de l’eau dans le sol). L’eau chassée va laisser place à un vide qui permettra le tassement du sol. C’est un cas similaire à la sècheresse.
•    Un mauvais dimensionnement des fondations  « sous dimensionnée » (pas assez large) rendra l'assise de la construction fragile.
•    Une erreur d’ingénierie : la fondation s’appuie sur un sol trop meuble, ou encore la semelle s’appuie sur une couche saine mais sous laquelle se trouve un sol médiocre ! Il ne suffit pas toujours de descendre la fondation en profondeur « hors- gel »"ce qui est recommandée" pour éviter les problèmes.
•    La malfaçon ou la sous qualité de réalisation des fondations : défaut de ferraillage, de géométrie (sous dimensionnées) sont aussi des facteurs à risque de fissures.
•    La géométrie des fondations, la nature du sol, la répartition du poids de la maison étant bien souvent différente en tous points de la maison, on se retrouve avec différentes pressions exercées sur des fondations différentes qui reposent sur des sols de natures différentes. Il va se produire des tassements différentiels. Plus la maison souffre de problème de sol et de fondations, plus les tassements différentiels seront forts. Il faut bien comprendre que le tassement des sols entrainent un mouvement dans les fondations ce qui provoque des fissures dans la maison.
•    Dès que le sol et les fondations sont mis en cause dans un problème de fissuration, en tant que professionnels, je recommande de faire réaliser.une mission de diagnostique géotechnique sur ouvrages avec sinistres par un Bureau d’Etudes de sol indépendant.
•    Vous pouvez demandez aux autorités locales en matière de bâtiment ou à un ingénieur en mécanique des sols de vérifier l'état des sols sur votre propriété. Si votre maison est construite sur un sol de mauvaise qualité, il faudra en renforcer les fondations.

Quoiqu’il en soit, Les maisons, comme les humains, vieillissent et deviennent malades. Mais, il ne faut surtout pas les laisser pourrir et tomber en un tas de gravas !

Par SRAPA
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 12:51

C’est la maison ou la banquette qui est à vendre ?

Lorsque je regarde les annonces immobilières, déposé par des particuliers ou des professionnels, je trouve les photos de plus en plus nulles pour valoriser la vente.  On trouve de tout, pour les extérieurs  le gros pot fleur devant l’entrée, le transat en gros plan devant un barbecue, un pommier en fleur ou sous la neige, la niche du chien voir le chien en gros plan. Pour l’intérieur, en gros plan le canapé en cuir recouvert d’un drap,  le tapis au sol,  la lampe de chevet et le lit à moitié fait tout juste si le propriétaire n’est pas couché et ma dernière, dans la cuisine trois collants remplis de mouches au plafond.


On ne voit jamais la photo du toit et de ses gouttières, un gros plan des angles de mur ou plafond, de la chaudière et de son environnement, du compteur EDF ou gaz. Tout ce qui ce que l’on voit  sur les photos n’est pas à vendre c’est de la déco tape à l’œil.  Bref ou est la maison ?


Si je devais vendre ma maison, je montrerais une photo du plan ou un schéma de la maison si possible en précisant les différences de niveaux  cela permet de voir si la distribution me convient.

Une photo de la toiture avec les gouttières,  les cheminées cela permet de montrer leur état.

Une photo des extérieurs vus de l’intérieur pour savoir si je peux dire bonjour à mon voisin.

Une photo du paysage extérieur prise des « quatre » côtés  soit pour voir le clocher où le cimetière, un hangar où une écurie et pour un appartement en ville, une photo du balcon et le paysage vu du balcon.

Tout cela permet à un éventuel  acheteur de se projeter dans la maison et son environnement et là on passe de l’inutile  au fonctionnel. Je ne dis pas de faire des photos qui dévalorisent la maison, mais faire des photos de la conception de votre maison et de son environnement. Si la maison est belle le prix élevé peut être justifié, si des travaux sont à faire le prix peut être justifié aussi. Tout cela vous évitera les visites inutiles et les appels inutiles pour vous demander  est –ce que vous laissez le tapis dans le salon ? C’est normal il est sur la photo.

 Je peux comprendre que les particuliers fassent ce genre de photo, mais une agence immobilière ……

 

Dans la description, il est important se signaler le mode de chauffage, si la maison est accolée avec une autre, sa superficie et la superficie du terrain. Il est recommandé de préciser les commodités comme les moyens de transports, écoles, médecins, pharmacie, etc.

Bien souvent dans les annonces d’agence,  je lis à proximité de t’elle ou t’elle ville, en fait 15 à 20 km sépare la maison de cette ville. Pourquoi cacher le lieu exact de cette maison ? Ils ont peur qu’on leur vol  ou que l’on visite la maison sans eux ?

Bref pour mieux vendre il faut être précis en valorisant le bon .......et le mauvais.

Par SRAPA
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